Moscou
J'ai passé du temps aussi à courir après Kasparov et tutti quanti, ou au milieu des Nachis pro-Poutine au stade Loujniki, dans les bouchons moscovites à l'arrière d'une jigouli.
Et puis j'ai rencontré Macha qui m'a dit comme ça que Staline il était quand même bien et que ces quelque dizaines de millions de morts, bah c'était le prix à payer pour un peu de stabilité.
J'ai rencontré Alissa qui voulait un mec comme Poutine et qui trouvait que les jeunes françaises, elles étaient pas franchement distinguées.
J'ai rencontré Olga, jeune libérale de 20 ans, qui le soir des élections s'est mise à pleurer.
Et puis j'ai revu Slava qu'a un sourire grand comme ça. Un Russe aussi beau, t'imagines même pas... mais bon il est gay.
Voilà quoi. C'était pas mal du tout.


